Se placer dans une rupture de l’attente, cesser la banalité du paraitre et te rendre utile à ton enchantement.

Voilà le beau programme des 3 stages "Le clown en soi"

« Le clown en soi »

3 stages, actes clownesques par et avec William Herremy

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5 et 6 février
Centre culturel Méru

Ici tout devient possible. La rencontre se fait au centre d'un espace ludique à l’opposé de tout ce qui est de  « faire le clown ». Pas de blague, pas de numéro, pas de rire désiré de l’autre, pas de dérision.

Et ce clown là, se propose de nous aider à oser être soi.

Cerf-volant
13 et 14 novembre
Centre culturel Méru

Ici le possible que l'on pensait égaré se réalise. Accueillir sa vulnérabilité dans la détente de l’urgence, voilà le beau paradoxe du clown qui souhaite être libre. Trouver une liberté, sa liberté, celle de l’innocence non programmée et l’acceptation de ses émotions cadeaux

Le coucher du soleil
11 et 12 décembre
Centre culturel Méru

Ici l’impossible est réel. Les mots qui viennent ont de la sympathie pour nos faiblesses. Un clown constructif de l’existence, une introspection romantique et romanesque. Sortir de la sagesse de l’acquis pour sauter et renaître de sa chute. Sortir de la banalité du paraître pour revendiquer sa poésie intérieure, et extérieure. L’éloge de sa propre résilience.

« Notre Action clowns visiteurs »

Quelle chance de vous rencontrer !

À l'envers

La fenêtre clownesque pose une écoute et un regard imaginaire et ludique sur le monde et met à distance les affects douloureux, il crée un mouvement de plaisir générateur de découverte et de rire. Traditionnellement, c'est une invitation à jouer, à être avec, à partager.

"L’activité ludique serait fondamentale pour l’enfant" (Ginsburg, 2007), améliorant significativement le développement cognitif et social, et ceci d’autant plus quand il est médiatisé par la présence d’un adulte (Fisher, 1992). De nombreuses recherches évoquent largement les bénéfices du jeu thérapeutique au sein même de l’hôpital (Rae et coll., 1989). Ce jeu thérapeutique pourrait ainsi réduire les risques physiologiques, en termes de détresse (Zahr, 1998) et de traumatisme. (CAIRN Info)